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26.01.2007

Daratt, saison séche

L'Afrique c'est chic

Daratt, saison séche

Drame de Mahamat Saleh Haroun (Tchad)

avec Ali Acha Barkai, Youssouf Djoro, Aziza Heissine, Djibril Ibrahim, Fatimé Hadje...



Un jeune tchadien veut venger la mort de son père après l'amnisite proclamée par le gouvernement pour les criminels de guerre. Il part à la ville avec un revolver pour se venger...

**** Rare sont les films africains. Après avoir loupé Bamako je ne voulais pas loupé Daratt, sorti discrétement fin décembre dernier. Avant l'Afrique faisait parler d'elle par les cinémas US et européens et aujourdh'ui on peut se réjouir que ce continent réussissent enfin à pouvoir faire de vrais films et des Bons films en plus ! Mais ce qui m'a vraiment attiré dans ce film c'est son histoire. Un jeune orphelien part pour venger la mort d'un père qu'il n'a pas connu. Un speach alléchant qui aurait pu être traiter de nombreuses façons. C'est un drame intense, poignant et magnifiquement traité que Mahamat Saleh Haroun nous livre. Ce film a d'inombrables qualités et fait vite oublier sa spécificité de sa nationalité. Car dèja on est vite épaté par la réussite technique. La photo est sublime. Les images du film sont sublimes, et la réalisation impose une réussite technique impressionante. Autre réussite incontestable le jeu des comédies qui est grandiose. Mention particulièr à Ali Acha Barkai qui de son jeune age impose un jeu proche des plus grands. Face à lui Youssouf Djoro donnent l'impression de jouer depuis des années. Quand on voit leur talent on ne peut croire qu'ils sont amateurs ! Le récit est aussi très prenant. Sur un sujet fort, Mahamat Saleh Haroun sort un film qui n'est pas une simple histoire de vengeance. C'est le poids des traditions qui pousse ce jeune homme à se venger. La frustration de ne pas avoir connu de père. Ce film nous montre aussi un pays d'après guerre. Comment un pays peut il se sortir deplusieurs années de guerre. Comment peut on vivre à côté d'hommes qui sont suceptibles d'être les assassins de ses enfants il y a quelques mois ? Le Tchad est montré sans caricature, le réalisateur montre son pays comme il est. Le film se centre donc sur le personnage d'Atim, cet orphelin qui part pour se venger à la demande de son grand père. Il va donc rencontrer l'homme qui a tué son père. La relation entre ses 2 personnages va être à la fosi intense et forte. L'écriture sur les personages est géniale ! Le réalisateur n'oublie pas pour autant d'intégrer des seconds rôles bien pensés, qui servent l'histoire et le duo du film. Daratt est un film surprenant. Un film qui s'impsoe comme un drame intense, un film qui est parfait sur le plan technique qui révéle des acteurs bruts et mangifiques et qui s'impose par son scénario prenant et passionant comme une oeuvre essentielle, un film fort qui prouve que parmi les grands réalisateurs mondiaux il y en a un qui s'appelle Mahamat Saleh Haroun. Un film à découvrir de toute urgence !



++ Le film a reçu le prix spécial du jury au dernier festival de Venise.
Tous les comédiens du film sont non professionels

Le réalisateur: Mahamat Saleh Haroun
Ancien journaliste en France, ce tchadien débute le cinéma avec des courts métrages après être sorti du Conservatoire Libre du Cinéma Français. Remarqué avec ses courts dans les festivals il signe son premier long métrage avec Bye bye Africa sur la situation du cinéma africain. Avec Abouna ( mon père) il signe sa prmeière fiction. Un talent s'affirme et il le confirme avec ce Daratt, qui montre le talent de ce réalsiateur qui prouve que le talent cinématographique n'a pas de continent !


La réplique du film
Mon père est mort avant ma naissance, on m'appelle Atim... l'orphelin

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Commentaires

Ce film ne me tente pas...

Ecrit par : Gusto | 27.01.2007

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